Je suis toujours stupéfait par la magie qui s’opère lorsque je demande à un(e) élève (niveau collège ou lycée) de réaliser un abaque non pas pour effectuer des calculs ou autres démonstrations mais bien pour (ré)apprendre l’alphabet (système d’écriture constitué d’un ensemble de symboles dont chacun représente, par exemple, un des phonèmes d’une langue) de notre langue maternelle qu’est la langue française.

Effectivement, je lui demande de prendre une simple feuille A4 (21cm x 29,7cm) et de la décomposer 📐en plusieurs cellules qui seront utilisées par la suite. Vous l’aurez compris, je ne donne pas de photocopie mais j’invite l’élève à construire son propre outil.

Bien sûr, cet instrument lui servira dans le cadre d’un cursus orienté dans l’apprentissage des matières scientifiques et (ou) techniques.

Je lui demande ensuite d’aller rechercher les graphèmes et phonèmes de notre alphabet greco-latin. et de retranscrire l’intégralité des lettres dans l’abaque.

Ma première question (tout en sachant que nous travaillons en même temps les mathématiques ! ) est :

👉 Combien y-a-t-il de consonnes dans cet alphabet ?

Grâce à cette question je peux évaluer :

  • Si l’alphabet est maîtrisé;
  • Si le nombre de voyelles est connu;
  • Si la soustraction est maîtrisée en effectuant la différence entre nombre total de lettres et nombre de voyelles;
  • Si le temps de calcul est supérieur ou égal à trois secondes (repère symbolique propre à mon instruction);
  • Si l’autonomie est acquise.

Ensuite, je pousse l’élève dans la recherche de la connaissance et la (re)découverte de l’alphabet grec (et souvent aussi l’alphabet latin par la même occasion!), histoire de remettre les choses en place surtout lorsque les études scientifiques sont envisagées un peu à la va-vite (ou à la légère).

Bien évidemment, l’élève n’échappe pas à l’écriture parfaite📝 des graphèmes en minuscules et majuscules et surtout en dernier lieu à l’écriture des lettres de l’alphabet grec en lettres latines (α=alpha).

Je vous épargne ici la lecture des transcriptions et des transmissions des lettres entre les divers alphabets qui ont été utilisés à travers les âges, cela rendrait « indigeste » la lecture de cet article qui je pense l’est déjà pas mal 🤢.

Oui, ça y est, nous y voilà, nous arrivons à la conclusion de celui-ci 🤯 pour révéler ce qui peut, tel un tour de magie🧙‍♂️, éveiller l’esprit des jeunes élèves et leur donner envie de rechercher des connaissances sur des supports tels que des livres physiques (réels) plutôt que virtuels du moment qu’ils soient riches et intelligibles.

Le mot

ALPHABET

est issu de la concaténation des deux lettres alpha et béta.

Merci d’avoir pris le temps de lire jusqu’au bout ! 🙂

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